"J'aime la solitude et me rends solitaire
Pour penser librement à mes belles amours,
Je cherche les forêts et les lieux les plus sourds
Pour leur dire les maux qu'aux mortels je veux taire."
Antoine de Nervèze, les essais poétiques,
1605, sonnet XIX, p.10
Au centre du parc, ce jardin est inspiré par l’idéal
humaniste de la renaissance italienne; il renoue avec le «giardino
segreto», cabinet de verdure, hérité de la tradition
médiévale.
Il se compose de deux terrasses que surplombe un escalier à double
révolution.
La première, entourée d’une haie de camellias champêtres,
est découpé par quatre bassins formant les contours angulaires
d’un carré;
elle est ornée, en son centre, d’une vasque aux lions sculptés,
au carrefour de deux allées engazonnées découpant
quatre carrés de topiaires.
La seconde terrasse est occupée par un bassin carré entouré d’une
haie basse de camélias sasanqua; elle est ceinturée par
une arcade de verdure surmontée d’un fronton triangulaire
en sa partie centrale.
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